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La peur du rejet

C’est une sensation diffuse, presque vaporeuse, n’est-ce pas ? Cette impression de ne jamais être tout à fait à sa place, ou même, de n'avoir aucune place du tout.


Lise Bourbeau, dit que cette blessure s'active avec le parent du même sexe. C'est généralement le cas, mais je peux parfois observer l'inverse.

Cette blessure, c'est la petite voix intérieure qui attend des preuves d'amour, et va mettre à l'épreuve tout ce qui possible pour avoir ces preuves d'amour inconditionnel.


Voici un éclairage pour comprendre ce mécanisme et, surtout, pour commencer à vous l'apaiser.


Fuir et donner pour ne plus souffrir

Quand la blessure de rejet est activée — souvent dès les premiers instants de vie ou dans la petite enfance — l'ego met en place un système de défense très sophistiqué : le masque du fuyant.


Plutôt que de risquer d'être mis de côté par les autres, on choisit (inconsciemment évidemment) de se retirer soi-même. Ou au contraire, avec certaines personnes, on va pousser au maximum pour voir si cet amour a des limites. Et on va trouver les limites de cet amour, alors cela va entrainer un besoin de perfection pour ne pas perdre sa place.


On devient un expert de l'invisibilité et de l'effacement. On parle peu, on ne prend pas de place physiquement, on s'excuse presque d'exister.


On ne se rejette pas seulement "des autres" ; on se rejette soi-même. On minimise ses succès et on remarque nos propres maladresses.


Et au final, on se dit que si l'on est "parfait", on sera enfin irréprochable et donc on ne sera pas rejeté. Et cela ne fait qu'augmenter la pression et la peur de l'échec. Il y a une quête incessante de la perfection.


Comment cette blessure s'exprime dans votre quotidien ?

Elle ne hurle pas toujours, elle murmure à l'oreille lors d'une soirée entre amis ou d'une réunion de travail : un message sans réponse ? Un regard fuyant ? Votre cerveau conclut immédiatement : "C'est de ma faute, ils ne m'aiment pas." Il y a une surinterprétation constante. C'est une blessure qui est anxiogène, il y a un besoin de prévisibilité, d'où la création de films mentaux pour être rassurée. Elle a besoin de stabilité.


On quitte une relation ou un job avant même d'avoir une chance d'y être rejeté. On part "gagnant" (en apparence), mais le cœur est vide. C'est de l'auto-sabotage.


Le besoin de solitude : Pas la solitude ressourçante, mais celle qui sert de bunker. On s'isole pour ne plus être exposé au jugement.


C'est une blessure douloureuse car elle est profonde, elle touche notre valeur. Il y a un besoin de validation extérieure avec souvent une dépendance affective envers la personne de confiance. Il y a la peur de ne pas exister pour l'autre qui ce pilier qui soutient. Le risque est de donner jusqu'à s'épuiser, et la relation devient toxique. Cette blessure peut faire accepter l'inacceptable face à une personne mal intentionnée.


Le chemin vers l'apaisement


Le processus de guérison ne se fait pas en une fois, il se fait par paliers.  Peut-on vraiment en guérir ? Je ne sais pas, elle reste un point de fragilité et peut être réveillée par un événement par exemple.


La transformation de cette blessure commence par en prendre conscience de la blessure et des comportements qu'elle entraine. Cela permettra d'agir en conscience, c'est un cheminement.


Sublimer la blessure, ce n'est pas devenir quelqu'un d'autre. C'est simplement cesser de s'excuser d'être là. C'est un processus de reconnexion, de la périphérie vers le centre. Votre valeur n'est pas une opinion soumise au vote du public. Elle est un état de fait.


Observez le "Fuyant" en vous : quand vous sentez l'envie de disparaître ou de vous murer dans le silence, nommez-le. "Ah, tiens, voilà ma blessure de rejet qui essaie de me protéger." Prendre cette distance change tout.


Habitez votre corps : La blessure de rejet nous pousse dans le mental, dans les étoiles, loin de la matière. Revenez ici. Respirez. Sentez vos pieds sur le sol. Vous avez le droit d'occuper ces quelques centimètres carrés de terre.


Osez l'imperfection : Commencez par être "imparfait" dans de petites choses. C'est libérateur de voir que le monde ne s'écroule pas quand on n'est pas au sommet.


Et pour vraiment se libérer : l'hypnose humaniste


Cette blessure est liée à nos blessures de l'enfance, donc à l'archétype de l'Enfant intérieur et à l'archétype du Féminin intérieur (donner, relation de dépendance...). En allant à la rencontre de ces archétypes avec l'hypnose humaniste, on touche le cœur de cette blessure avec douceur. L'enfant et le féminin intérieur sont les parties de notre inconscient qui vivent la blessure, c'est pour cela qu'il peut être difficile de changer même avec beaucoup de volonté, car tout n'est pas conscient.

L'Hypnose vous met au contact de ces parts profondes pour les transformer durablement, et être plus libre et léger, légère, au quotidien.


Je commence ma transformation avec l'hypnose

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En résumé 


Vous arrive-t-il de vous sentir de trop ou de chercher la perfection pour ne pas être rejeté ?

 Cet article explore la blessure de rejet et son mécanisme de défense : le masque du fuyant. Découvrez comment cette peur profonde influence vos relations (auto-sabotage, dépendance, retrait) et quelles étapes concrètes — de la pleine conscience à l'hypnose humaniste — peuvent vous aider à cesser de vous excuser d'exister pour enfin prendre votre place.




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